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James Bond, consommateur pionnier de la technologie intelligente

Par Relaxnews

Oubliez « Retour vers le futur » et ses prédictions plus ou moins précises de la réalité en 2015 : des montres connectées aux voitures intelligentes, les films de la série James Bond, eux, ont toujours su prédire l’avenir, et ce depuis plus de 50 ans.

Bien sûr, le siège éjectable ne fait sans doute pas partie des options disponibles, même chez Rolls-Royce, qui se targue pourtant de livrer à ses clients des voitures sur mesure. Mais la navigation par satellite, le téléphone de voiture et le frigo intégré (obligatoire pour rafraîchir une bouteille de Bollinger), eux, si.

Pour Bond, les deux premiers éléments font partie des meubles depuis les premiers tours de roue de son Aston Martin DB5 dans « Goldfinger » (1964). Quant au réfrigérateur embarqué, il est apparu dans « Goldeneye » en 1995 après une course effrénée contre la Ferrari pilotée par Famke Janssen sur la corniche qui surplombe Monaco.

De même, l’espion débonnaire disposait déjà, intégré au pare-brise de son Aston Martin V8, d’un affichage tête haute dans « Tuer n’est pas jouer » (1987). Il pouvait contrôler sa BMW à distance avec un smartphone dès 1997 dans « Demain ne meurt jamais ». Or ces deux équipements viennent d’apparaître sur la dernière série 7 de la marque de Munich, lancée en juillet.

Même la voiture amphibie de 007, la Lotus Esprit qui a époustouflé les spectateurs de « L’Espion qui m’aimait » (1977), a ses équivalents dans le monde d’aujourd’hui : la Gibbs Aquada et la Rinspeed Splash. Quant à la Lotus du film, bien qu’il ne s’agisse que d’une fausse voiture amphibie, elle a récemment été rachetée, pour 500.000$, par le PDG de Tesla, Elon Musk, qui compte la transformer en une véritable voiture amphibie électrique !

Montres connectées et multifonctions

Mais il n’y a pas que dans le domaine automobile que Bond s’est distingué. Il est aussi le grand pionnier des montres intelligentes ou dissimulant des fonctions étonnantes, comme ce compteur Geiger équipant sa Breitling dans « Opération Tonnerre » (1965). Huit ans plus tard, il passait chez Rolex, avec une montre qui abritait une scie et un aimant surpuissant.

En 1976, sa montre pouvait déjà envoyer et recevoir des messages texte, et en 1983, dans « Octopussy », sa Seiko lui permettait même de regarder la télé couleur. Certes, quand Pierce Brosnan reprit le flambeau en 1995, les fonctionnalités des montres conçues par Q avaient changé de catégorie : scie laser, grappins ou encore grenade télécommandée. Ces avancées ne seront sans doute pas disponibles sur l’Apple Watch avant plusieurs générations.

Et s’il n’y avait que les montres… Bond a aussi porté des alliances capables de prendre des photos, de briser du verre incassable ou de toucher le jackpot d’une machine à sous de Las Vegas. Il s’est aussi fait une spécialité de l’utilisation de lunettes à réalité augmentée, pour voir à travers des vitres opaques ou qui, à l’intérieur d’un casino, est armé (et avec quelle arme).

Le dernier opus de la série, « Spectre », sort en novembre dans le monde entier.

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