Challenge "Momo" sur WhatsApp : un premier décès...

Un challenge baptisé "Momo" est apparu sur WhatsApp ces derniers jours et ce dernier mérite toute l'attention des parents, car comme par le passé dans le défi Blue Whale Challenge, qui avait coûté la vie à plusieurs enfants, Momo vient de faire sa premiêre victime en Argentine.

Un suicide aprés un contact avec Momo sur WhatsApp

Une fillette de 12 ans s'est suicidée aprés avoir été contactée par "Momo" une créature monstrueuse, digne d'un mauvais film d'horreur. Un suicide aprés un contact avec Momo sur WhatsApp Le premier contact est décisif et Momo précise : « Salut, je suis Momo », ajoutant « Je sais absolument tout de vous »... Il s'execute en donnant votre prénom, votre nom, parfois votre mail ou votre adresse qu'il a déniché sur vous sur internet...

 

Une peur s'installe rapidement chez les plus fragiles et "Momo" ajoute alors : « Voulez-vous continuer à jouer avec moi ? », soulignant : « si vous ne suivez pas mes consignes, je vais vous faire disparaître de cette planète sans que vous laissiez de trace ».

La créature utilise la peur et la menace pour capter l'attention et poste ses messages la nuit vers minuit ou 2h00 du matin par exemple. Elle affirme : « J'ai été heurté par une voiture ; si vous ne voulez pas que je reste dans votre chambre à 00h00, envoyer ce message à 15 contacts. Tu ne me crois pas ? Angelina, 11 ans, n'a pas cru à mon message et elle ne l'a pas transmis ».

 

Elle ajoute pour obliger sa victime de s'exécuter : « Cette nuit, elle entend des bruits provenant d'un coin de sa chambre. Elle a été trouvée morte dans son lit » ou encore « Tim, 15 ans, a envoyé mon message à seulement 6 personnes. Le lendemain matin, il s'est réveillé avec une jambe arrachée et un bras coupé ».

En réalité, il s'agit d'un canular de personnes souhaitant effrayer des mobinautes, afin de leur faire réaliser des choses qu'ils doivent publier sur les réseaux sociaux. Une fillette de 12 aura eu tellement peur qu'elle s'est pendue en filmant la scéne. La vigilance est de mise et la prévention en expliquant aux enfants de ne pas répondre à ce type de messages et à ne pas croire les menaces...

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