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Google et les éditeurs de presse ont un délai supplémentaire d’un mois pour trouver un accord

Par Emmanuel

Vendredi dernier, le gouvernement français a indiqué donner un mois supplémentaire aux éditeurs de presse et à Google pour trouver un accord portant sur le probable paiement de droits d’auteurs. C’est ce que vient d’annoncer Marc Schwartz, le médiateur nommé par le gouvernement pour mener ces négociations entre le géant de l’internet et l’association de la presse d’information politique et générale (IPG).
Depuis plusieurs mois, les éditeurs de presse exigent que Google s’acquitte d’une taxe pour référencer leurs titres dans son moteur de recherche profitant ainsi de revenus publicitaires importants. Notre président de la République avait laissé entendre qu’une loi pourrait être mise en place si les négociations n’aboutissaient pas d’ici fin décembre.

La dernière réunion qui s’est déroulée jeudi dernier n’a pas permis de trouver un accord. Le gouvernement a donc pris la décision d’accorder un délai supplémentaire d’un mois, laissant jusqu’à la fin du mois de janvier. « Je considère avoir besoin de ces quelques semaines supplémentaires afin de donner toutes ses chances à la négociation qui s’est engagée. Le chemin à parcourir reste manifestement important. Je suis clair sur le fait qu’à la date d’aujourd’hui, il n’y a pas d’accord, le chemin à parcourir reste très significatif, mais les conditions sont réunies pour qu’on puisse continuer à discuter, c’est pour cela que j’ai demandé au gouvernement l’autorisation de poursuivre la médiation » a déclaré Marc Schwartz.

Ce médiateur du gouvernement affirme également : « les choses ont avancé depuis le début de la négociation » et qu’il faut « attendre un certain nombre de réponses des deux parties sur les sujets abordés. Il était nécessaire de donner cette respiration pour permettre aux parties d’échanger avec leurs propres mandants, notamment Google qui est une entreprise internationale, et aussi pour qu’on soit à un niveau de maturité et de réflexion suffisant pour se poser les bonnes questions.»

« Cela ne veut pas dire que la partie est gagnée, on n’en est pas là très clairement, mais il aurait été dommage de s’arrêter à ce stade car on se privait de la possibilité de discuter et peut-être, je l’espère en tout cas, d’aboutir à un accord. Mon rôle est celui d’un facilitateur pour créer les conditions d’un dialogue apaisé entre les deux parties, et mon travail consiste à tenter de faire converger des logiques initialement divergentes » mentionne Marc Schwartz.

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