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Google Maps proposera bientôt une carte de la pollution en temps réel

Par Ruby Charpentier

La firme de Mountain View, soucieuse de l’environnement, a décidé d’équiper ses voitures Google Street View avec des capteurs de particules fines, afin de matérialiser la pollution et d’avoir une meilleure compréhension de ce problème à l’échelle mondiale. Un outil de plus, qui permettra aux autorités et à tout un chacun de prendre conscience et de réagir en conséquence.

Google va cartographier la pollution

Cela fait plusieurs mois que Google test un capteur de pollution, il semble que cette phase soit terminée, puisque la firme de Mountain View a décidé d’équiper ses voitures Google Street View avec ce dernier. Après avoir cartographié le monde, Google souhaite désormais cartographier en temps réel la pollution des villes. C’est la raison qui a poussé le géant américain à passer un accord avec Aclima il y a quelques temps.

Avec une vision complète de la pollution, les gouvernements pourront prendre de meilleures décisions et parfois comprendre l’urgence à mettre en place une vraie politique de lutte contre le phénomène. Aclima et Google, souhaitent cependant ralentir ce projet de quelques mois, afin de proposer non pas un seul capteur mais plusieurs, capables de fournir des données fiables qui ne pourront pas être contredites ou discréditées et qui permettront d’évaluer si des interactions ont lieu entre plusieurs sources de pollutions différentes. Des capteurs qui cette fois seront capables de distinguer le monoxyde de carbone, le méthane, le dioxyde d’azote, ainsi que d’autres polluants connus pour être très nocifs pour la santé.

Les données collectées seront utiles pour par exemple savoir si une ville doit prendre des mesures particulières, pour déterminer à quelle heure il est plus judicieux de faire un footing, pour voir d’où proviennent les foyers de pollution dans un quartier, etc. Google a expliqué : « une fois les zones polluées identifiées, les possibilités sont infinies. Par exemple, nous savons que les arbres absorbent la pollution, le dioxyde d’azote notamment. Si nous savons où se situent les points les plus problématiques en ville, nous saurons où placer des espaces verts. ». Il s’agirait d’une excellente initiative pour lutter contre le réchauffement climatique.

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